Agents d’imprégnation

Kemitek est en mesure d’accompagner les entreprises du secteur des encres, des traitements de surfaces ou de l’imprégnation dans leurs projets de développement

Le secteur de l’imprégnation a amorcé un tournant vers les produits sans COV, à base d’eau ou de composantes renouvelables. L’expertise de pointe de Kemitek en chimie renouvelable et en oléochimie lui permet d’accompagner les entreprises avec les services suivants :

  • Remplacement de composantes toxiques ou non-renouvelables dans des produits existants

  • Développement de nouveaux additifs ou composantes de base biosourcés

  • Formulation de produits en fonction de performances spécifiques

  • Développement et stabilisation d’émulsions

Exemples de projets réalisés dans le secteur des agents d’imprégnation :

  • Développement d’un nouveau traitement non-toxique pour la préservation du bois
  • Développement de produits de remplacement du bitume dans la formulation d’agents imperméabilisants utilisés dans la construction
  • Développement d’un produit antirouille automobile à partir d’huile végétale biodégradable
  • Formulation et stabilisation de microémulsions utilisées pour l’imprégnation

Témoignages

Développement d’une huile antirouille automobile biodégradable

logo-antirouille

« Depuis l’acquisition de notre certification ISO 14001 en 2001, nous voulions un produit biodégradable », dit Jean-Luc Saint-Onge, directeur général d’Antirouille Métropolitain. « Non seulement c’est une des valeurs de l’entreprise d’être verte, mais c’était aussi une façon de se démarquer de la concurrence. » Mais où réaliser ce nouveau produit? Des recherches ont amené l’entreprise chez Kemitek. « Dans le domaine de l’oléochimie, c’était le nom incontournable, » soutient M. Saint-Onge.

Kemitek a mis au point une huile antirouille à base végétale plutôt que minérale, l’huile végétale s’avérant plus lubrifiante en plus d’être biodégradable, signale Alain Tremblay, directeur scientifique de Kemitek.  « Nous avons un produit meilleur que le précédent, au même prix », note M. Saint-Onge. « Son action anticorrosion est plus élevée, la récupération d’huile est plus facile et elle est biodégradable. »

Les subventions gouvernementales ont absorbé 40% des coûts du projet, ce qui n’est pas pour déplaire à M. Saint-Onge. Mais par-dessus tout, c’est l’engagement de Kemitek qui l’a séduit. « Une complicité s’est établie dès le départ. Nous n’étions pas un autre projet pour eux, mais un mandat qui leur tenait à cœur. »